Bombardement de l’université Karazin à Kharkiv : France Universités condamne un crime contre l’intelligence

En s’attaquant à une université au risque de tuer ou de blesser des étudiants, des professeurs et des chercheurs, c’est aux forces vives de l’Ukraine que l’on porte sciemment atteinte, à sa jeunesse et à ses perspectives d‘avenir.

Au-delà de la révulsion que suscitent de telles pratiques, c’est un devoir de solidarité qui nous est rappelé, incombant au premier chef à toutes les universités européennes et aux différentes conférences nationales d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche. D’abord dans l’adresse réitérée aux gouvernements de ne pas relâcher leurs efforts pour que cessent les exactions meurtrières auxquelles nous assistons depuis plusieurs semaines ; ensuite dans le devoir d’accueil des étudiants et de leurs professeurs, pour permettre aux uns de poursuivre leur formation, aux autres de mener à bien leurs travaux, aussi sereinement qu’il est possible : cet accueil mobilise aujourd’hui France Universités, avec les établissements mais également des collectifs d’enseignants chercheurs et de chercheurs partout sur le territoire. Aujourd’hui, en lien avec le programme PAUSE et le réseau MenS, les universités françaises accueillent des centaines d’étudiants ukrainiens, de Kharkiv et d’ailleurs.

 

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